C'est pas grave de Jo Hoestlandt




Parce que moi, même quand ça va pas, ça va quand même ! Je suis comme ça.




Titre Original : /
Éditeur : Milan /Macadam
Prix : 10.50€
Nombre de pages : 122 p.
Année de parution : 22 janvier 2014






Résumé :

C'est pas grave de s'engueuler avec sa mère. C'est pas grave de se faire larguer par son mec. C'est pas grave un père absent. C'est pas grave d'être trahie par sa meilleure amie. C'est pas grave d'en pincer pour son prof. C'est pas grave tout ça... 
C'est pas grave, peut-être. Mais Chloé est en colère, alors elle balance tout. Faut que ça sorte. Et puis un coup de gueule. C'est pas grave.


Mon avis :

Pendant un temps, j'ai eu une "obsession" et j'achetais tous les livres de la collection Macadam (à l'heure actuelle je n'en ai pas lu la moitié) et celui là n'a pas échappé à la règle. Comme je pars bientôt en vacances, je me suis dit que j'allais lire des petits livres avant de partir, celui là est assez court 120 pages environ.

La couverture est sympa, assez en adéquation avec l'histoire. Elle est sombre, et personnellement elle m'avait attiré à l'époque, ce n'est plus vraiment le cas aujourd'hui...

Comment dire, j'avais lu 3 pages que je voulais déjà refermer le roman et m'arrêter là. Le roman a eu énormément de chance d'être court car je pense que c'est ce que j'aurais fait. On démarre tout de suite le roman avec Chloé 15 ans en pleine dispute avec sa mère. Contrairement à la plupart des romans, nous ne voyons pas cette scène de l'extérieur mais de l'intérieur... Très intérieur d'ailleurs car nous sommes dans la tête de Chloé mais aussi en "connexion" à l'extérieur vu que Chloé "nous répète" ce qu'il est dit. Pas de mis en contexte, directement ses pensées brutes, comme ça. Nous comprenons dès les premières lignes que nous avons affaires à une ado en colère et surtout en pleine crise. Et malheureusement pour nous, chapitre après chapitre, on a le droit à ses pensées et ses caprices digne de la crise d'ado. Je vais être franche, Chloé m'a très vite gonflé, et être dans sa tête constamment est devenu très vite agaçant. Malgré tout, j'ai continué ma lecture, je voulais voir la finalité de ce livre. Et étonnamment, je me suis habituée à être dans la tête de Chloé, et les pages ont commencés à se tourner plus facilement. J'ai adoré le chapitre de la grand mère. Pourquoi ? Parce que c'est le seul où il y a du dialogue et que nous sommes beaucoup BEAUCOUP moins dans la tête de Chloé ! Sans être mauvais, ce roman est très particulier, il aborde la vie d'un ado comme beaucoup l'on vécu, constamment en crise avec des choses à reprocher à la terre entière, des problèmes de cœur mais d'amitié aussi. On ressent bien l'ambiance collège dans lequel baigne Chloé, les petites moqueries, la peur des apparences... Tout sonne assez juste, mais être constamment dans la tête d'une ado en crise de rébellion est vite fatiguant, et le nombre de pages est bien suffisant, plus aurait été de trop. 

Mis à part Chloé je ne peux pas vous parler des personnages, on ne peut pas avoir d'avis objectif vu qu'on a que l'avis de Chloé qui déteste tout le monde (ou presque...). En revanche, je peux vous parler de Chloé mais je pense que vous avez déjà compris mon avis sur elle... 

Je pense que ce roman a pu plaire à certaines personnes, certains s'y sont peut être même retrouvé, et il peut être sympa de le faire lire à des collégiens en pleine crise eux aussi. Mais avec moi ça n'a pas accroché. Je n'ai pas apprécié le personnage, je n'ai pas apprécié la manière de présenter l'histoire, néanmoins l'écriture n'est pas mauvaise. Donc une petite déception pour ce roman, dommage.






Biographie : 
Jo Hoestlandt a grandi entre la région parisienne et l'Yonne où ses parents tenaient un hôtel restaurant.
Après Hypokhâgne, puis des études de lettres à Paris, elle enseigne la littérature pendant trois ans entre 1969 et 1972 avant de se consacrer à l'écriture, visant principalement la jeunesse. 
Elles est auteure d'une centaine de livres pour enfants dont La grande peur sous les étoiles au éditions Syros, primé à Bologne en 1995 et des Amoureux de Léonie aux éditions Casterman qui a eu le Prix de la Lecture à deux voix 1998.
Elle réside depuis plus de 20 ans à Rueil-Malmaison où elle anime des ateliers d'écriture. 







Commentaires

  1. Je ne connaissais pas mais il ne me tente pas plus que ça !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. MDR, je déteste dire ça, mais sincèrement, je ne pense pas que tu loupes grand chose...

      Supprimer

Enregistrer un commentaire